Les petits enfants du propriétaire de l’entreprise de brosserie Chez Julio, ont retroussé leurs manches pour remettre en état de marche les vieilles machines des années 1960, leur but étant de reprendre l’activité après un léger passage à vide.
La petite entreprise ne connait pas la crise
Comme toute entreprise, Julio n’a pas été épargné par la crise de 1999. Les clients, par soucis d’économies financières réduisent la voilure, ce qui va mettre un point d’interrogation sur l’avenir de l’entreprise. Spécialiste des brosses et balais industriels, Julio propose pas moins de 5 000 références fabriquées à la demande du client, pour des missions variées. Des centrales de fabrication de béton aux exploitations maraîchères, tous font appel à la brosserie Julio.
Pour contourner la crise, Julio s’est crée une réputation, notamment grâce à ses doreuses en soies de porc ou en soies synthétiques. Pour la fabrication d’une seule pièce, entre le montage, l’étrillage et le lavage, il faut compter au total quatre heures de travail pour le puriste.
Des petits fils qui débordent d’idées pour reprendre le flambeau
Les frères Julio, successeurs, veulent eux aussi apporter leur valeur ajoutée à cette entreprise. C’est pourquoi ils ont dans l’idée d’explorer de nouvelles pistes, ce qui permettra à l’entreprise d’accroitre sa notoriété et de gagner des parts de marché. Pour y parvenir, ils ont décidé de redonner vie à leur vieille machine allemande qu’utilisait leur grand père, fondateur de la brosserie Julio. Ils veulent également faire appel à un tourneur à la Ferrières aux Etangs pour fabriquer, comme à l’époque, des manches en hêtre.
Leur nouvelle gamme « Andrée Jardin » en hommage à leur grand-mère décédée, va voir le jour dans les semaines à venir. Vous pourrez vous procurer des balayettes, des époussettes ou même encore des balais aux couleurs des années 1950. Les prix quant à eux seront très abordables (de 18 à 50 euros). Il s’agit d’un léger investissement car le balai que vous allez vous offrir sera garanti à vie !